Signifiant « agilité » en anglais, l’agility est un sport canin, il s’agit d’effectuer un parcours parsemés d’obstacle. Certains considèrent plus cette activité comme un jeu rapprochant l’animal à son maître. Des compétitions se déroulent tout au long de l’année et ce dans toute la France, certains adepte comme Laurent Fages, 35 ans, qui pratique l’agility depuis 8 ans et 6 ans de concours, vice-champion du Grand Prix de France Handisport 4 d’agility à Aubagne, accompagné par son fidèle Filou âgé de 8 ans.

Résidant en Gironde, il se déplace dans différentes régions de France afin de participer à différents concours d’agility, Laurent nous parle de sa passion :

 

« J’ai découvert l’agility il y a 8 ans, et je l’ai pratiqué avec mon chien alors qu’il n’était encore qu’un chiot. Puis nous avons commencé à faire des concours il y a 6 ans maintenant. Mon chien c’est ma fierté, et l’agility nous a permis de renforcer le lien que j’ai avec Filou. La complicité que j’ai réussi à créer avec mon animal est primordial dans un concours, mais le plus gros challenge c’est d’avoir réussi à dresser un épagneul breton en agility ce qui est rare surtout en compétition. »

 

Ensuite Laurent a eu la gentillesse de nous expliquer un peu les règles de base des concours.

 

« Un parcours d’agility est composé de 15 à 21 obstacles, et fait 300 mètres environ, le tout chronométré sur la vitesse de l’animal et le temps effectué sur le parcours, le juge donne un temps qui se doit d’être respecté. Il existe différente catégorie (Catégorie A, Catégorie B, Catégorie C et Catégorie D) qui correspondent à la taille de son chien. » Et il a continué à nous expliquer plus en détails.

 

« Différents obstacles existent, avec un niveau de difficulté variable selon la catégorie de l’animal. Il y a le slalom, les haies, le tunnel, le mur, un pneu, un saut en longueur, un toit en forme de A, une passerelle et une balançoire. A la fin d’un obstacle, le chien doit impérativement toucher une zone bien spécifique sinon il risque une pénalité. »

 

Ensuite il nous explique que comme pour les chiens il existe également des Grades pour les maîtres.

Laurent concourant dans la catégorie Handisport ne peux pas aller au-delà du grade 2 qu’il possède déjà. Le Grade 1 est accessible à tout le monde, peu importe la catégorie que vous êtes, pour le grade 2 il faut faire 3 parcours défini par un juge, sans une seule pénalité, et pour le grade 3, il s’obtient sur demande justifié par 2 juges différents avec 3 parcours sans aucune faute et faire partie des 3 premières place d’un classement.

 

Laurent nous confie également :

« Tous le monde peut faire de l’agility, mais pour participer à un concours il faut que le chien ai plus de 18 mois et il faut avoir un PASS Agility qui est donné après avoir fait un parcours qui sera jugé par des moniteurs d’agility ainsi qu’un juge. Et selon l’âge du maître, vous pouvez concourir dans certaine catégorie sénior ou juniors. »

 

Maintenant qu’on en sait un peu plus sur les concours d’agility, leurs fonctionnement et les bienfaits de l’agility entre le maître et son chien, cela donnerai presque envie de s’y mettre.

 

Alors que vous soyez jeune maître, ou habitué à vivre avec votre chien, vous pouvez vous y mettre, des clubs d’agility existent partout en France et vous pouvez facilement en trouver dans votre région, il suffit juste de faire quelques recherche sur internet.

 

Ainsi l’équipe de Persotopia souhaite une grande réussite à Laurent Fages et son chien Filou dans les concours d’agility, et nous leurs souhaitons une bonne chance dans leur prochain concours d’agility qui se déroulera dans le nord de la France à Dunkerque. Et nous le remercions d’avoir répondu à nos questions.